Visite guidée du Mémorial

  • Gratuit

  • Histoire

  • Tout public

  • Sur place

  • Sur inscription

  • Visite commentée

  • Société et civilisation

  • Architecture contemporaine remarquable

  • Date

  • Mémorial de l'internement et de la déportation - camp de Royallieu

    2bis avenue des Martyrs de la Liberté, 60200 Compiègne, Oise, Hauts-de-France, France, Oise, Hauts-de-France, France

© Mémorial de l'internement et de la déportation

Dans le cadre de la 22e édition de la Nuit européenne des musées, le service des publics du Mémorial de l’internement et de la déportation – Camp de Royallieu propose une visite guidée du parcours historique avec une médiatrice.

Cette visite permettra de découvrir l’histoire du Frontstalag 122, le seul camp d’internement allemand en France, qui a constitué l’un des principaux centres de transit de civils en Europe de l’Ouest pendant la Seconde Guerre mondiale. Environ 50 000 personnes y ont été internées avant d’être déportées ; près de la moitié ne sont pas revenues. D’une durée de deux heures et demie, la visite aborde le fonctionnement du camp, le parcours des internés et le contexte de la déportation.

E-mail

servicedespublics@memorial-compiegne.fr

Informations

Mémorial de l'internement et de la déportation - camp de Royallieu

© Mémorial de l'internement et de la déportation
  • Localisation

    2bis avenue des Martyrs de la Liberté, 60200 Compiègne, Oise, Hauts-de-France, France, Oise, Hauts-de-France, France

  • Accès

    Par la route, à 1H de Paris, Autoroute A1 sortie 9 à 1H30 de Lille, Autoroute A1 sortie 10 En train de Paris Gare du Nord (40 min) puis bus ligne 5 Arrêt "St Côme Mémorial" (10 min)

  • Téléphone

    03 44 96 37 00

  • À propos

    Le Mémorial de l'internement et de la déportation de Compiègne a été créé en 2008 sur le site même de l’ancien camp de Royallieu, situé à 80 km au nord de Paris, qui fut durant la Seconde Guerre mondiale, pour l'Europe de l’Ouest, l’un des plus grands centres de transit de civils destinés à la destruction par le travail forcé dans le cadre de la politique allemande de déportation de répression. En juin 1941, à son ouverture, il est désigné comme « camp de concentration permanent pour éléments ennemis actifs » (Internierungslager) sous la dénomination « Frontstalag 122 », puis rapidement comme « camp de détention de police » (Polizeihaftlager) par l’administration militaire allemande d’occupation, de laquelle il était le seul en France à dépendre directement. Le Mémorial assure aujourd'hui la préservation de trois bâtiments de la caserne militaire dans laquelle le camp avait été installé et regroupe un musée, un jardin de la Mémoire et un centre de documentation et de recherche.

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