"La classe, l'oeuvre" à la chapelle des Carmélites

  • Gratuit

  • Tout public

  • Sur place

  • Handicap moteur

  • Public empêchés

  • Visite commentée

  • Monument historique

  • Projet La classe, l'œuvre !

  • Date

  • Chapelle des Carmélites

    1 Rue de Périgord, 31000 Toulouse, France, Haute-Garonne, Occitanie, France

©Rémi Benali

Regards croisés : visites et médiations

Visites & Médiations

Médiations surprises de 19h à 21h : des interventions originales imaginées par les élèves de première Histoire des Arts du lycée Saint-Sernin, dans le cadre de La Classe, l’œuvre !
Visites flash à partir de 21h : l’originalité de la chapelle tient au décor de ses magnifiques plafonds, inspirés de la chapelle Sixtine et peints à la fin du XVIIe siècle par Jean-Pierre Rivals, peintre le plus productif de la période. Un travail complété par son successeur Jean-Baptiste Despax. Vous pourrez aussi faire une halte et profiter du café de la chapelle.

Pour les enfants

Quiz enfants (à partir de 8 ans) : un jeu en autonomie pour découvrir la chapelle en s’amusant.

Informations

Chapelle des Carmélites

  • Localisation

    1 Rue de Périgord, 31000 Toulouse, France, Haute-Garonne, Occitanie, France

  • Accès

    Métro ou Tram : Capitole ou Jeanne d'Arc

  • Téléphone

    0534449205

  • À propos

    La chapelle du séminaire a été construite dans la première moitié du XVIIe siècle pour les Carmélites. La première pierre a été posée en 1622. L'édifice de plan rectangulaire présente un sanctuaire de deux pans coupés. Autrefois, deux arcades mettaient l'église en communication avec le chœur des religieuses, une chapelle dédiée à Saint-Joseph et la sacristie. L'arcade ouverte sur le chœur était munie d'une double grille et d'un rideau, selon la règle du Carmel. Ces deux arcades ont été supprimées. Le chœur des religieuses a été transformé en sacristie, et la chapelle Saint-Joseph a été démolie. Les deux petites portes latérales ont été ouvertes au XIXe siècle. A l'extérieur, la façade du pignon sud est décorée d'assises alternées de briques et de pierres. Le centre de cette façade est occupé par une niche surmontée d'un petit fronton arrondi, avec acrotères. La partie supérieure de la façade est couronnée par un fronton triangulaire. Une rose avait été installée entre les deux frontons, puis fermée au XVIIIe siècle lorsque a été peint l'apothéose de Sainte-Thérèse. La voûte en bois est inspirée de la Renaissance. Les murs sont revêtus de boiseries. Les peintures des voûtes ont été réalisées de 1747 à 1751 par Despax.